Guides Fondzy
Des repères pour comprendre une remise en Suisse et pour utiliser Fondzy.ch. Ces pages n’ont pas valeur de conseil juridique : faites valider votre dossier par un professionnel.
Utiliser Fondzy
Comment fonctionne Fondzy.ch, ce que gère le publicateur, et comment publier une annonce.
Comment fonctionne Fondzy.ch
Fondzy.ch permet de consulter et de publier des annonces de commerces à la remise en Suisse. Fondzy n’est ni vendeur, ni mandataire, ni partie à la cession.
Lire le guide →Publier un commerce à la remise sur Fondzy.ch
Vous cédez un commerce en Suisse. Sur Fondzy.ch, vous rédigez la fiche, vous décidez du prix affiché et vous retirez l’annonce. Fondzy n’écrit pas votre texte et n’est pas partie à la cession.
Lire le guide →Reprendre un commerce
Étapes, points de vigilance et checklist avant d’acheter un fonds de commerce en Suisse.
Reprendre un commerce à la remise en Suisse : les étapes
Acheter un commerce à la remise, ce n’est pas seulement payer un prix demandé. Vous reprenez un outil de travail, presque toujours un local (via un bail), souvent du personnel, et des autorisations qui dépendent du canton.
Lire le guide →Checklist avant d’acheter un commerce à la remise
Avant une offre ferme, passez le commerce au crible. Cette checklist sert de pense-bête : elle n’est ni un audit, ni un conseil juridique, fiscal ou financier.
Lire le guide →Reprendre un restaurant ou un café en Suisse
Une belle recette sur une fiche, ce n’est pas encore un restaurant. Ce qui compte, c’est la rue, le bail, les licences, la cuisine et les gens qui tiennent la salle, pas le seul chiffre d’affaires affiché.
Lire le guide →Bail, autorisations et cadre suisse
Repères sur le bail commercial (repreneur et bailleur), les murs et les autorisations cantonales, à valider avec un professionnel.
Fonds de commerce et murs : quelle différence ?
Sur Fondzy.ch, les annonces portent en principe sur un commerce à la remise : l’activité, pas l’immeuble. Confondre les deux fausse le prix, le financement et le rôle du bailleur.
Lire le guide →Bail commercial en Suisse : ce que le repreneur doit regarder
Sans local, pas d’exploitation. Lors d’une remise, le bail commercial pèse souvent autant que le prix du fonds : un accord sur l’activité ne sert à rien si le bailleur refuse le successeur.
Lire le guide →Cession de bail commercial : ce que le bailleur peut demander
Lors d’une remise, le fonds se négocie entre cédant et repreneur. Le local, lui, passe par vous : propriétaire, régie ou courtier chargé du dossier. Un consentement trop large, ou un refus trop léger, se paie ensuite.
Lire le guide →Dossier successeur : les pièces à déposer en régie
Un dossier incomplet ne « protège » personne : il retarde le consentement et fragilise un refus. Un dossier lisible, déposé une fois, par le locataire en place, accélère la décision du bailleur.
Lire le guide →Local commercial vacant : trouver un exploitant, pas seulement un locataire
Un rez-de-chaussée vide ne se reloue pas comme un bureau. Le local porte une destination, souvent une cuisine ou une vitrine, et un loyer calé sur une exploitation. Un occupant qui n’exploite pas, ou qui change l’usage, coûte plus cher qu’il n’y paraît.
Lire le guide →Fonds et murs : comment l’expliquer au mandant
Le mandant mélange souvent l’activité et l’immeuble dans une seule phrase : « je vends le resto ». Tant que les deux objets ne sont pas nommés, le mandat, l’annonce et le prix sont faux. Votre premier travail est de les séparer, par écrit.
Lire le guide →Restauration : licences, terrasse, hotte et regard du bailleur
Un successeur de restaurant n’est pas un successeur de boutique. Le local porte une cuisine, souvent une terrasse, des odeurs et des horaires. Les licences, elles, ne sont pas dans votre trousseau de clés : elles se redemandent, et un jour J trop tôt se paie en loyer impayé.
Lire le guide →Combien de temps pour céder un commerce en Suisse romande
Le mandant veut une date. La régie veut les clés. Personne ne peut garantir ni l’une ni l’autre depuis une fiche. Une cession dure le temps du plus lent des dossiers parallèles : repreneur, bailleur, licences, argent.
Lire le guide →Location-gérance ou cession de fonds : ce que la régie doit distinguer
« Je mets quelqu’un dans le resto » n’est pas une cession. Tant que le locataire du bail n’a pas changé, vous avez le même cocontractant, avec un exploitant de plus dans le local. Nommez le montage avant de consentir, et avant de le présenter au mandant.
Lire le guide →Un repreneur « acceptable » : ce que le propriétaire peut retenir
« Je ne le veux pas » n’est pas un critère. Sous l’art. 263 CO, vous jugez le tiers présenté : peut-il payer le loyer, respecter la destination, tenir le local ? Pas s’il vous plaît davantage qu’un autre candidat encore imaginaire.
Lire le guide →Inventaire, leasing et matériel du bailleur : ce qui reste dans le local
« Cuisine équipée » est souvent trois inventaires dans la même phrase. Tant que vous ne savez pas qui possède le four, la hotte et le comptoir, vous ignorez ce que le successeur emporte, ce qui reste à l’immeuble, et ce qu’une société de leasing peut enlever le lundi.
Lire le guide →Publier un fonds en complément d’un mandat : Fondzy et le courtier
Un mandat instruit la cession. Une fiche Fondzy la fait connaître. Ce n’est ni le même contrat, ni le même travail, ni le même prix. Les superposer sans les nommer, c’est soit court-circuiter le courtier, soit laisser croire au mandant que la plateforme visite le local.
Lire le guide →Autorisations pour reprendre un commerce en Suisse
En Suisse, le droit d’exploiter un commerce relève souvent du canton, parfois de la commune. Il ne se « vend » pas avec le fonds comme un meuble : le successeur doit en général obtenir ses propres autorisations.
Lire le guide →Ensuite, parcourez les annonces par activité ou par canton. Chaque fiche est gérée par son publicateur.